Du nouveau

Ne vous inquiétez pas de ne plus trouver L'invasion et les années lycées
Non je n'ai pas arrété
je les ai déplacé

pour faire simple, il y a maintenant un blog pour LAL et un blog pour l'invasion

voici les liens :

CSlinvasion

et

CSlal

A tous a bientot
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# Posté le mardi 23 octobre 2007 03:59

Modifié le mardi 23 octobre 2007 05:12

Je n'ai pas que de la gueule ! ! ! !

Mes très chères Joh et Princess, je peux vous affirmer que NON ! ! JE N'AI PAS QUE DE LA GUEULE ! ! ! !En effet, l'histoire du verre brisé est en cours d'écriture... Je l'ai commencé aujourd'hui meme, alors que j'aurais dû faire mon DS de maths... ^^
Alors "TOC !" je vous ai eu ! ! ! MOUHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
Princess, je t'enverrais par lettre mon original, d'ailleur j'atends toujours ta lettre...



Ensuite j'en viens à toi ma ptite soeur, t'inquiète, je n'oublie pas ta demande, je t'enverrais un de mes originaux, il faudra juste me dire de quoi. .. Car je n'écris pas LAL sur un brouillon mais directement sur mon ordi. En fait il n'y a que pour les petites histoires, du genre "petits plus" que je fais un brouillon, car la plupart du temps je les écrit en cours ou dans le train. Puis je les modifie pour avoir la version finale sur mon blog.

Aller, gros gros gros gros bizousss à vous toutes ! !
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# Posté le mercredi 21 novembre 2007 07:40

L'histoire du Verre brisé...

L'histoire du Verre brisé...
A Princesse et Joh, je n'ai donc pas de la gueule...
je tiens à préciser que lorsque je l'ai écrit, j'était en DS de Maths...


Il était une fois, dans un monde merveilleux où toute chose possédait une vie propre, une famille de verres et de coupes unie et aimante. Chaque pièce était unique, car chacune possédait un signe distinctif, hormis bien sûr le numéro de série apposé sur le dessous. Et chaque pièce de ce service appartenait à un membre de la famille d'humains chez qui elle vivait. Ainsi, Papa possédait chaque pièce ayant pour signe un carré, Maman avait l'étoile, la S½ur, le cercle et le petit Dernier, Nicolas, avait hérité de la marque triangulaire. Bien sûr, Nicolas n'utilisait ni la Flute à champagne, ni le Verre à vin, ni le Verre à apéritif, mais seulement le cadet de tous, le simple Verre d'eau. Nicolas avait 4 ans et demi, cela faisait 1 an et demi qu'il avait le droit de boire dans un verre « en verre ». Le Petit Verre d'eau avait donc 1 an et demi. Car dans la généalogie des services de verres, on ne commence pas à compter l'âge d'une pièce à partir de son achat, ni même de sa création. Non, on commence à compter son âge à partir de sa toute première utilisation. Ainsi, la première utilisation du Petit Verre d'eau datant d'un an et demi, son âge était d'un an et demi. Suivant cette même logique, le Verre d'apéritif, le Verre de vin et la Flûte de champagne n'avait pas encore d'âge.
Le Petit Verre d'eau était le cadet, pour le moment, de la famille. Il était celui dont on s'occupait le plus. Les autres pièces lui apprenait à quoi il servait, ce qu'il devait contenir, ce qu'il ne devait en aucun contenir, comment il devait se tenir, qu'il ne devait pas bouger lorsque Nicolas buvait, et toutes ces petites choses qui faisait la vie d'un petit verre d'eau. Et la vie du Petit Verre d'eau suivait son cours. Il aimait sa vie, il aimait Nicolas, même si parfois, Nicolas avait les mains sales ou qu'il renversait son contenu. Mais il savait que Nicolas l'aimait en retour et souvent ils s'étaient juré de rester ensemble pour toujours.
Puis l'anniversaire de Nicolas arriva, il avait 5 ans. Les Flûtes à champagne « carré », « étoile » et « cercle » furent sorties aux côtés du Petit Verre d'eau qui, pour l'occasion, était rempli de soda pétillant qui lui chatouillait les parois. Il était aussi barbouillé de la crème chocolat qui enrobait le gâteau d'anniversaire de Nicolas. Mais le Petit Verre d'eau s'en moquait, il était heureux. Nicolas avait invité des copains et ils s'amusaient tous ensemble autour de la table avec les nouveaux jouets de petit garçon.
C'est ainsi que le drame survint...
Nicolas avait reçu en cadeau ce jour là, un avion de chasse supersonique avec roues motorisées, boutons pour faire du bruit et méga-lance-roquettes à réaction !
Le jeu consistait à toucher certains endroits avec les roquettes en faisant voler l'avion au dessus de la table. Mais Nicolas n'avait pas prévu que les roquettes étaient puissantes, ni que son copain était très maladroit...
Nicolas faisant voler l'avion avec sa main droite quand il appuya avec sa main gauche sur le bouton du lanceur. La roquette traversa les airs, touchant la main de son voisin qui eut un mouvement brusque pour retirer son bras. Ce mouvement eut pour conséquence d'heurter le Petit Verre d'eau et de l'envoyer s'écraser au sol où il rebondit une fois, deux fois, puis plus rien. Nicolas regardais son copain, les yeux exorbités, la terreur sur le visage et se rua au sol. Le Petit Verre d'eau n'était pas cassé, il n'avait rien, par miracle. Mais le Petit Verre d'eau souffrait, cette chute l'avait fortement affaibli. Nicolas ramassa son Petit Verra d'eau et le remit à sa place. Sa Maman nettoya le soda écoulé sur le sol et resservi son fils dans son Petit Verre d'eau.
La fête cessa, les copains retournèrent chez eux et Maman fit la vaisselle. Elle lava le Petit Verre d'eau mais ne sentit pas le petit craquement significatif.
Lors du diner, le soir même, Nicolas, toujours sujet à l'euphorie de la fête, demanda de faire « tching » avec tout le monde. Une fois n'est pas coutume, ses parents accédèrent à sa demande. Il frappa dons le verre de sa s½ur, puis de Maman, mais le Petit Verre d'eau ne résista pas au choc contre le Grand Verre d'eau de Papa et cassa. Un morceau du bord supérieur du Petit Verre d'eau était tombé ; il était ébréché...
Maman prit le Petit Verre d'eau des mains de Nicolas. Celui-ci se mit à pleurer à chaudes larmes. Il venait de voir sous ses yeux son Petit Verre d'eau, son meilleure ami, se briser. Il pleura et pleura encore. Sa Maman rangea le Petit Verre d'eau et Nicolas n'eut plus le droit d'y toucher, de risque de se couper les lèvres.
Même la famille du Petit Verre d'eau ne s'occupait plus de lui. Ils le laissaient choir dans son coin, à prendre la poussière.
Et le Petit Verre d'eau fut seul.
Et le Petit Verre d'eau eut peur.
Et le Petit Verre d'eau pleura.
Puis Maman acheta un Nouveau Verre à Nicolas, qui fut rangé avec les autres et prit rapidement la place de Petit Verre d'eau.
Et le Petit Verre d'eau fut seul.
Et le Petit Verre d'eau prit la poussière.
Et le Petit Verre d'eau pleura.
Tout semblait finit. Il n'avait même plus de raison de rester dans le placard. Il était seul, dans le noir, sous la poussière. Oublié de tous. Il se remémorait le temps passé, sa première année de vie, les rires avec Nicolas.
Le temps passa, passa. La marque triangulaire disparut. Le Petit Verre d'eau ignorait son âge.
Le placard s'ouvrit et une lumière aveuglante pénétra dans l'enceinte. Le Petit Verre d'eau cligna des yeux plusieurs fois. Un visage apparut soudain devant lui. Un visage barbu, avec des lunettes. Ce visage lui rappela quelque chose. Une main s'approcha et épousseta le Petit Verre d'eau. Puis elle le prit et l'emmena à la lumière, hors du placard. Le visage lui sourit et le Petit Verre d'eau le reconnut. C'était Nicolas. Mais il était devenu adulte.
Nicolas parut heureux de retrouver son Petit Verre d'eau.
Il lui raconta sa vie jusqu'à ce jour et le Petit Verre d'eau retrouva goût à la vie et son triangle réapparut.
Mais Nicolas ne pouvait plus boire dans le Petit Verre d'eau. Alors il fit de la place la vitrine où s'étalaient ses bibelots préférés et positionna le Petit Verre d'eau en plein centre, sur la place d'honneur. Ce Petit Verre d'eau qui lui était si cher. Et il resta là, à la lumière, entouré de tout ce que Nicolas aimait le plus. Il était là, à la vue de tous, et Nicolas venait souvent le voir et lui parlait.
Oui, il avait tenu sa promesse, ils resteraient ensemble pour toujours.

FIN
21-23 Novembre 2007.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 08:33

Modifié le dimanche 06 avril 2008 17:23

Fais-moi un beau sourire

C'est par une soirée au cinéma entre amies que tout commença. Mélanie et Sarah s'éloignaient des autres, retournant à leur voiture afin de rentrer. Hélène, Julie et Delphine, quant à elles, partaient de leur côté et ne surent rien de l'histoire.
Sarah, du haut de son mètre 65, arborait une magnifique chevelure blonde et longue. Son visage pâle était contrasté par ses yeux verts, légèrement en amande. Son corps, crée dans le moule divin, attirait la convoitise de nombres d'hommes et la jalousie de plusieurs filles. 25 ans à peine, en pleine fleur de l'âge. Mélanie marquait un profond contraste avec son amie. Le teint hâlé de son visage était encadré de cheveux longs et crépus, noirs et ornés de mèches orange. De fins yeux noirs surplombaient un petit nez aquilin. Sa bouche aux lèvres roses affichait un sourire amoureux, amour porté à l'acteur principal du film qu'elles venaient de voir. Une soirée parfaite en somme. Parfaite...
Julie, une magnifique rouquine dont le visage, constellé de tâches de rousseur, évoquait le bonheur, s'était quant à elle endormie. Hélène, la brune aux yeux bleus et Delphine, aux cheveux châtains, s'étaient entretenues sur la beauté et le charme de l'acteur.
Sarah souriait devant l'air béat de son amie tandis qu'elles traversaient le parking pour retrouver la voiture. Un véhicule noir passa en trombe sur leur côté, manquant de les renverser.
-Il est malade celui-là ! S'exclama Sarah.
Mélanie, sortant de sa torpeur, se retourna et leva le majeur en direction de la voiture. Les feux stop du véhicules se mirent à briller dans la pénombre de la nuit, et, dans un crissement de pneus, le conducteur fit marche arrière.
Mélanie eut le plus de reflexes et poussa Sarah sur le côté avant que la voiture ne les percute.
Le véhicule se stoppa et les portières s'ouvrirent. Deux types en sortirent, habillés de noir et de rouge sang. Le conducteur avait les cheveux sombres, coiffés en brosse, posés sur un visage dur, le teint cireux, barré d'un rictus sadique. Son ami, chauve, arborait une somme infinie de tatouages, lui colorant le cou, les bras et une partie du visage. Son haut consistait en un T-shirt dépourvu de manches, laissant ses bras musclés à l'air libre, ce qui n'avait pas l'air de l'affecter outre mesure malgré le froid naissant de ce début d'automne.
-Mais dites donc, mesdemoiselles, c'est quoi toutes ces grossièretés dans vos charmantes petites bouches ?
-Lâche-nous ! Regardes ta route la prochaine fois, t'as failli nous rouler dessus ! Lança Mélanie.
-Mais c'est pas grave, continua le conducteur comme s'il n'avait pas entendu la jeune femme. Nous, on aime bien les grossièretés dans la bouche des jeunes filles. On en a même deux grosses à mettre dans les vôtres...
Le chauve fonça sur Sarah qui souffrait de la cheville gauche depuis sa chute.
-Lâche-la, connard ! Cria Mélanie en assénant un coup à l'agresseur.
Le conducteur arma son bras et porta un coup du revers de la main derrière la nuque, ce qui fit tomber la jeune fille, assommée. Sarah tenta de se débattre, mais son assaillant était plus fort qu'elle et ne lui laissait aucune liberté de mouvements. Il était collé à son dos, lui immobilisant les bras. D'une main, il se mit à lui caresser le ventre, par-dessous le pull et colla sa bouche à son oreille :
-Du calme, voyons, susurra-t-il. T'es trop bonne, j'en ai le chibre brulant.
-Je t'emmerde, sale con !
Mais ce n'est pas gentil de me parler comme ça ! Tu ne voudrais pas m'énerver ?
-Calme-toi, lui intima son ami. On va lui apprendre les bonnes manières.
Et tandis qu'il disait cela, il sortit un couteau à cran d'arrêt de la poche ventrale de son pull et dégaina la lame.
-Commence par dire bonsoir !
Sarah garda le silence.
-Tu ne m'as pas compris, fit le conducteur en collant la lame contre la joue de la jeune femme. Je t'ai dit de dire bonsoir !
Puis, il fit lentement glisser la lame le long de la peau de Sarah, laissant couler le sang.
Sarah garda encore le silence malgré la douleur qui lui brûler le visage.
Le chauve lui pinça les joues, la forçant de ce fait à bouger les lèvres, et dit, dans une fausse imitation de femme :
-Bonsoir, messieurs.
-Ben tu vois, quand tu veux. Aller salope, maintenant on va te donner un choix. On ne le répètera pas, alors écoute bien. On ne va pas non plus te laisser beaucoup de temps pour réfléchir. Tu as été désobligeante avec nous, maintenant on veut des excuses. Alors soit tu nous laisse nous amuser avec ton joli petit corps, soit avec ce couteau, je te dessine un magnifique sourire. Réfléchis, vite !
-Tic, tac, tic, tac !
-Arrête ! Laisse-la se concentrer ! Hurla le conducteur avant de s'esclaffer.
Une larme perla à l'½il droit de Sarah et coula le long de sa joue, se mêlant au sang, avant de tomber au sol.
-Ne me violez pas... Par pitié... Mon copain...
-T'entends ça ? Elle à un gars ! Ria le conducteur. Et tu veux pas être souillée ? C'est mignon...
-Je choisis le sourire... Fit-elle d'une voix faible, à contre c½ur.
Le chauve la serra plus fort. Elle sentit une bosse se dresser contre le bas de son dos. Une bosse dure, toute l'excitation de cet homme. Le conducteur se rapprocha d'elle, faisant danser la lame devant son visage. Sarah se prépara à souffrir. Puis elle réfléchit à ce qu'elle avait dit, elle espéra que ce « sourire » n'était pas le fait de l'égorger...
Le conducteur saisit son visage et le plaqua en arrière, contre le pectoral de son ami. Elle se mit à avoir vraiment peur. Il allait l'égorger et elle mourrait comme cela, sur ce parking, vidée de son sang. Elle ferma les yeux, la peur au ventre lui donnant la nausée. Elle sentit le froid de la lame sur la commissure de ses lèvres, puis une brûlure provoquée par les chaires tranchées. Elle rouvrit les yeux, le conducteur s'était éloigné de quelque pas.
Et c'était tout ?
Tout cela pour deux petites coupures au coin de la bouche ?
-Hurle... Chuchota le tatoué à son oreille.
Sarah ne comprenait pas. Il lui asséna un coup de poing dans le flan qui lui coupa le souffle. Elle ouvrit la bouche, cherchant l'air, mais ne sentit qu'une douleur affreuse sur son visage. Les deux petites coupures venaient de s'étendre, déchirant la chaire fine sur quelques millimètres. Elle referma la bouche le plus rapidement possible, le sang coulant sur ses lèvres.
-Le sourire de l'ange ! S'esclaffa le chauve.
-On t'a de hurler ! S'écria le conducteur en frappant Sarah du poing sur le visage, envoyant de fines gouttelettes de sang voler.
Mais elle garda les lèvres solidement soudées l'une à l'autre, tentant d'oublier le dégoût qu'elle éprouvait pour le sang.
-Elle est à toi, dit-il à son ami.
Le chauve la précipita violement au sol et la chevaucha.
-Alors, tu veux pas obéir ?
Il défit sa ceinture.
-Je vais te faire hurler moi !
Le conducteur lui donna le couteau dont il se servit pour découper les habits de la demoiselle. Il lui libéra les seins puis lui retira son pantalon. Il se jeta ensuite avidement sur sa poitrine pour la téter.
-Tu vois, lui glissa le conducteur à l'oreille. Je tiens ma promesse, JE ne te viole pas.
Sarah se mit à pleurer. Elle pensa à son homme, elle pensa à l'amour qu'elle lui portait, son visage, son odeur. Elle voulait le revoir, se réveiller de cet affreux cauchemar. Le chauve retira son pantalon et Sarah prit peur devant la taille de son engin. Il glissa son sexe le long de celui de Sarah pendant de longues secondes. Puis il s'arrêta, la regarda droit dans les yeux et pénétra en elle d'un coup sec, de toute sa force, de toute sa violence, un rictus déformant le visage. Sarah ne put retenir son cri. Elle hurla et sentit ses joues se déchirer, toutes les fibres des muscles s'arrachèrent à tour de rôle, libérant un flot de sang chaud au goût cuivré qui glissa dans sa gorge, l'étouffant et poussant ses cheveux d'ordinaire si magnifiques. Elle souffrait. Sa dignité s'envolait, son sang la quitter ainsi que sa vie. Elle sentit le froid l'engourdir. Et sous les éclats de rire du conducteur et les râles du chauve, elle sentit une puissante éjaculation de l'homme dans son bas ventre et lâcha son dernier soupir, en un hurlement gargouillant de sang, tandis que sa vie quittait son corps souillé, qu'il laissèrent là, allongé sur le goudron noir du parking aux côtés de Mélanie, assommée mais sauve...

FIN
28/02/2008

Cette histoire n'a pas pour finalité de présenter mes plus profonds désirs, mais bien de choquer et de faire prendre conscience que c'est notre monde, et que ça arrive.
Cette fiction est tirée d'une histoire vraie.
Désolé à ceux qui ont été vraiment choqué, qui n'ont pas l'habitude de me lire comme ceci.
,
Fais-moi un beau sourire

# Posté le dimanche 06 avril 2008 17:18

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 11:46

petit plus 4 - Ce n'était qu'une danse

A ma femme, qui fait partit de ceux qui ont été choqué par « Fais-moi un beau sourire » et pour qui je veux me racheter. Elle sait ce que je veux dire...

Je ne voulais pas venir. Je déteste danser et en plus je savais qu'il n'y aurait rien d'intéressant. Quel jeune irait là-bas ? J'ai 18 ans moi, je n'ai pas envi d'aller à une soirée bal en plein air, animée par « old skull » et son orchestre... Enfin, je me suis tout de même laisser avoir. Après une lutte acharnée, je me suis fait avoir par l'argument typique : « mais tu peux bien sortir avec nous... C'est peut-être la dernière fois... »
J'ouvre les yeux. Non, je ne rêve pas. Elle est bien là, dans mes bras. Ses cheveux soyeux et brillant desquels émane une légère odeur d'amande, ses yeux marrons clair, parsemés ci et là d'éclats brillants. Un visage accueillant, un petit nez légèrement retroussé et une fine bouche appelant au baiser. Elle est bel et bien là, la tête juchée au creux de mon épaule, accompagnant mes pas des siens, sur un slow magnifique, B.O. d'un film relatant l'histoire d'un astéroïde qui risque de s'écraser sur Terre, anéantissant toute vie...
Elle vint vers moi à la fin de la chanson précédente, me demandant de lui accorder la danse suivante. Et la chanson commença : un slow... Heureusement que la fille était jolie... Alors elle m'a enlacé et mon c½ur s'est mis à battre si fort, que j'ai crut qu'il allait s'arraché de ma poitrine.
Je regarde autour de moi. Nous sommes au milieu d'un tas de vieux couples qui se balancent à deux... Tous battent le plancher, posé à même le sol juste pour cette soirée, à mesure de la musique et paraissent tous à l'unisson. Je sers la jeune fille contre mon c½ur et sens son étreinte marquer une légère pression. Je me sens bien, je ne regrette pas d'être venu. Pourvu que cette chanson dure éternellement. Elle vient de devenir ma chanson préférée. Elle est magnifique. Mais c'est déjà la fin. L'étreinte de la jeune fille se fait déjà moins forte, elle s'apprête à me lâcher. Alors, je fais mine de la retenir. Mais la chanson se termine, les couples se séparent et mon nuage disparait. Je la retiens par le bras.
-On se reverra ?
Elle me sourit, hoche de la tête en signe d'approbation.
-Quel est ton nom ?
Elle me sourit à nouveau, me fais signe de la main disparait derrière la foule qui passe devant moi, retournant à leur place. Mes jambes sont lourdes, je n'ose la rattraper. Elle est belle, magnifique, mais déjà partie. Elle m'a offert une danse, une magnifique danse. Mais rien de plus, ce n'était qu'une danse...

13/03/2008

# Posté le dimanche 06 avril 2008 17:31

Modifié le lundi 07 avril 2008 09:14